Michel Houellebecq décède d’un fou rire
MERCREDI 31 OCTOBRE 2029
Le célèbre romancier Michel Houellebech est décédé hier à l’âge de 71 ans. Au cours d’une soirée entre amis, Michel Houellebecq a subitement été pris d’un fou rire, à la suite duquel il a perdu connaissance. Les médecins sont arrivés trop tard et ont diagnostiqué une crise cardiaque. Le président Nicolas Hulot a salué l’oeuvre d’un « génie du roman noir, un écrivain qui a su mettre en exergue la face sombre de chaque individu, et dont la disparition a ceci d’ironique qu’elle intervient à la suite de ce que l’on imaginait absolument pas chez lui : la faculté de rire, d’être heureux. »

Wow! Je n’adorais pas Houellebecq, mais quelle sortie sublime! Vous me l’avez appris, merci.
Je suis prise d’un doute: ce n’est pas sur le Monde.fr, donc… l’auriez-vous inventé? (surtout avec votre sous-titre, que je viens de remarquer «Rien n’est vrai, tout est consenti..» Je suis confuse!
Il ne serait pas le premier écrivain à partir comme ça:
The Duke of Urbino had commissioned Titian to paint a nude portrait of his old and ugly wife. As Titian feared the consequences, Aretino hired a beautifully proportioned prostitute to pose for the body and urged Titian to paint a flattering portrait of the duchess for the head. The duchess was extremely pleased with the result, which Titian had named The Venus of Urbino. When the pair of friends presented the painting to the duke, he turned to Aretino and sighed, “If I could have had that girl’s body, even with my wife’s head, I would have been a happier man.” Aretino found the remark so exceedingly funny that he collapsed in a fit of laughter that provoked a stroke. Aretino was unconscious by the time a priest was brought to administer the last rites. No sooner had the priest finished, when Aretino opened his eyes, spoke his final two sentences (”Now I’m oiled. Keep me from the rats”), and expired.